Notre histoire



Deux cuisines,
une même table
Le nom dit déjà tout.
Le coquelet, mot de la volaille française. Braisé, le geste de la cuisine camerounaise, celui de la flamme lente et de la fumée. Deux mots qui n'étaient pas faits pour aller ensemble. Dans cette cuisine, ils vont ensemble.
Irène Fofe ouvre Le Coquelet Braisé le 22 septembre 2022, au 28 rue de la Bastille. L'idée tient en une phrase : il n'y avait aucune raison de choisir entre la cuisine où l'on a grandi et celle du pays où l'on vit.
Alors les deux figurent à la carte, sans que l'une passe devant l'autre. La cuisse de poulet braisée à la sauce verte, montée à la mayonnaise et aux épices d'Afrique de l'Ouest, voisine avec le dos de cabillaud sauce champagne. Les bananes plantain dorées côtoient le gâteau nantais aux amandes et au rhum, celui de la ville qui l'a accueillie.
« C'est cuisiné avec amour, et on se régale à chaque fois. »
Le fait maison,
sans exception
Ici, rien n'arrive tout prêt. Les sauces sont montées maison, les légumes taillés le matin, les pâtes à tarte foncées à la main. C'est ce que les clients reconnaissent en premier : « des produits faits maison, délicieux et de qualité ».
Le rythme est celui d'une maison qui cuisine pour de vrai. Le matin, le déjeuner : une carte courte, qui change au fil du marché, servie à emporter jusqu'à 13h30. Le reste de la semaine, les buffets, les mariages et les réceptions.
C'est une affaire de famille : Irène aux fourneaux, son fils Kevin à ses côtés. Trois ans après l'ouverture, la même phrase revient dans les avis Google : « un accueil très chaleureux comme à la maison ».



Ils en parlent
« Le meilleur du meilleur poulet jamais mangé. Continuez comme ça, ne changez rien. »
Steve Arsène, avis Google« Un accueil très chaleureux comme à la maison. Le poulet braisé est à tomber par terre. »
Mélanie Delhommeau, avis Google« Magnifique accueil de la propriétaire : grillades, bananes plantain, purée de patate douce. »
Anisha Rampoortab, avis Google